Remèdes de maison · Quotidien & déplacements
Aucun remède ici ne remplace un traitement, et aucun n’est dénigré. Ce qui fait du bien depuis des générations fait du bien — même si personne ne l’a jamais mesuré. Là où c’est bien étudié, c’est écrit. Là où ce n’est que l’expérience, c’est écrit aussi.
Au-dessus de 2500 mètres, ne monter l’altitude de couchage que de 300 à 500 mètres par nuit, monter le jour et dormir plus bas. Boire beaucoup, pas de gros effort le premier jour, pas d’alcool.
Le corps a besoin de temps pour composer avec moins d’oxygène. Ce qui compte n’est pas l’altitude atteinte le jour, mais celle où l’on dort.
La condition physique ne protège pas — même les gens entraînés sont touchés. Et l’avoir bien supporté une fois ne garantit rien.
Un mal de tête avec nausées en altitude signifie : ne plus monter. En cas d’essoufflement au repos, de confusion ou de marche incertaine, descendre immédiatement.
À faire évaluer : coup de chaleur avec confusion, peau sèche et brûlante ou conscience altérée — c’est plus qu’un épuisement. Une jambe gonflée d’un seul côté après un long trajet. Et tout ce qui est nouveau et ne disparaît pas en quelques jours.